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Alejandro Jodorowski

Alejandro Jodorowski

Alejandro Jodorowsky est un artiste multifonction (mime, romancier, essayiste, poète, roi du tarot divinatoire, scénariste de bande-dessinée). Dans les années 60, il fonde le mouvement Panique avec Fernando Arrabal et Roland Topor, en réaction aux diktats du surréalisme. Au cinéma, on lui doit FANDO ET LIS (1967), librement adapté d’une pièce d’Arrabal, volcan pantomime et variation sur le mythe de l’Eldorado. Au Mexique, il tourne EL TOPO, un western métaphysique, phénomène aux Midnight Movies, et LA MONTAGNE SACRÉE, une source d’inspiration pour Marilyn Manson. Dans la même décennie, il travaille sur une adaptation du roman DUNE, de Frank Herbert, hélas sanctionnée par des producteurs frileux. Suite à l’échec de TUSK (1978), il décide d’exploiter sa créativité dans la bande dessinée (L’INCAL, avec Moebius). En 1989, SANTA SANGRE, peut-être l’un de ses plus beaux films, produit par Claudio Argento, marque sa renaissance comme la rencontre entre Tod Browning et le giallo, même si l’expérience suivante (LE VOLEUR DE L’ARC EN CIEL, 1992), entachée par des conflits avec Peter O’Toole, le dissuadera de revenir au cinéma pendant longtemps. Ne pas croire qu’il a abandonné : Jodorowsky, toujours le couteau entre les dents, cherche depuis maintenant dix ans à donner une suite à EL TOPO baptisée ABEL CAIN. Dans l’expectative, il s’épanouit au théâtre. Pendant ce temps, des artistes cultes comme Darren Aronofsky (THE FOUNTAIN), Guillermo Del Toro (LE LABYRINTHE DE PAN) et Sono Sion (STRANGE CIRCUS) continuent à longueur d’interviews de revendiquer son influence – sacrée.

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Tobe Hooper

Tobe Hooper

Né à Austin au Texas en 1943, Tobe Hooper peut remercier ses parents qui l’ont régulièrement laissé en garderie dans une salle de cinéma. Armé d’une super-8 familiale, il réalise très tôt quelques essais dont Eggshells (1969), avant d’embrasser une carrière de professeur à l’université et surtout de toucher le jackpot avec Massacre à la tronçonneuse (1974). Fort de ce succès, il réalise trois ans plus tard Le crocodile de la mort, retrouvant Marilyn Burns et lançant le jeune Robert Englund bien avant les Freddy. Sur cette lancée, il enchaîne avec la mini-série Les Vampires de Salem, encore à ce jour l’adaptation préférée de Stephen King d’un de ses romans, et se spécialise définitivement dans les films de genre (Massacre dans le train fantôme, L’invasion vient de Mars, Lifeforce et The Mangler). Poltergeist devient son autre phénomène, produit et «soutenu» par Steven Spielberg, où des années avant Ringu (Hideo Nakata, 98), la télévision avait un pouvoir maléfique. Dans les années 90, il se spécialise dans la série télé (Les contes de la crypte ou encore Dark Skies, sur les manœuvres du gouvernement US pour étouffer l’affaire Roswell). Plus récemment, Tobe Hooper a fait partie avec Argento, Carpenter, Dante ou encore Landis des Masters of Horror. Au cinéma, on lui doit également Toolbox Murders, un film d’épouvante avec en scream queen une actrice Texane qu’il connaît bien : Angela Bettis, l’incroyable héroïne du May, de Lucky McKee ; ou encore Mortuary, où il ressuscitait Denise Crosby (Simetierre).

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Jean-Pierre Kalfon

Jean-Pierre Kalfon

Né à Paris le 30 octobre 1938, Jean-Pierre Kalfon, acteur énigmatique au regard noir et à la voix rocailleuse, s’affirme très tôt comme un rebelle dans l’âme, rétif à toute autorité. Après avoir tenté une école de décoration, il suit des cours de théâtre avant de devenir danseur aux Folies-Bergère. Dans les années 60, c'est vers le cinéma et le théâtre underground qu'il va se tourner, en devenant un pilier de la troupe du dramaturge Marc'O, au sein de laquelle il travaille avec les débutants Bulle Ogier et Pierre Clémenti. Parallèlement, il débute au cinéma sous la houlette de José Bénazéraf dans LE CONCERTO DE LA PEUR (1963), en gangster qui déclame du Shakespeare.
C'est d’ailleurs en assistant à une pièce de Marc'O que Jacques Rivette aura envie de réunir le couple Kalfon et Ogier dans L’AMOUR FOU (1969). Des cinéastes (Schroeder pour LA VALLÉE en 1972 et Lelouch pour LES UNS ET LES AUTRES, 1981) et des maîtres de la Nouvelle Vague : Godard (WEEK-END, 1967), Truffaut (VIVEMENT DIMANCHE !, 1983) et Chabrol (LE CRI DU HIBOU, 1987) bouleversent le parcours de ce rocker à la voix rauque qui, en 1973, entre New York et le Brésil, a jammé avec Bob Marley. Il n’en oublie pas pour autant sa carrière de comédien à la fois au cinéma et à la télévision, dans des séries fleuves. Capable de passer de Louis XIV (SAINT-CYR) au caïd surexcité (TOTAL WESTERN), il continue de fasciner par son ambiguïté et son appétence pour les personnages torturés. Des années après sa période “sex, drugs and rock'n roll”, Kalfon dira : « Ma vie est un scandale ». Beau scandale !

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Bernadette Lafont

Bernadette Lafont

Grande dame du cinéma français s'il en est, Bernadette Lafont se destinait d'abord à la danse avant d'embrasser la carrière d'actrice grâce à François Truffaut qui lui offre son premier rôle dans le court métrage (LES MISTONS). Ce sera le début d'une florissante carrière de près de deux cents films, qui l'amènera à travailler à nouveau régulièrement avec Truffaut, mais aussi avec d'autres grands réalisateurs tels Claude Chabrol, Georges Lautner, Louis Malle, Jean Eustache,...

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Nicolas Winding Refn

Nicolas Winding Refn

Né le 29 septembre 1970, Nicolas Winding Refn débarque aux Etats-Unis au début des années 80. Sur place, il découvre les univers de cinéastes comme Martin Scorsese, John Cassavetes, John Waters ou Stanley Kubrick qui lui donnent envie de suivre les cours de l'American Academy of Dramatic Arts. De retour au Danemark, la reconnaissance vient rapidement avec PUSHER (1996), un succès au box-office, dont les deux suites (PUSHER 2, en 2004 et PUSHER 3, en 2005) ont été montées pour éponger une dette d'un million de dollars sur INSIDE JOB (2003), son expérience américaine adaptée d’un scénario d’Hubert Selby Jr. En dépit de la contrainte commerciale, elles surpassaient largement le premier d’un point de vue artistique.
Ce constat (les obstacles stimulent la création) modifie considérablement sa manière de faire du cinéma. Depuis, NWR joue sur les apparences pour tromper les attentes du spectateur comme sur BRONSON (2008), un film de commande dont il a intégralement réécrit le scénario. En faisant semblant de s’intéresser à une icône virile (le prisonnier autoproclamé “Charles Bronson”) pour multiplier les références à la culture gay, il offrait des effluves de Kenneth Anger à un public avide de testostérone. C’est son sens du défi et, pour conserver son intégrité, il doit se battre jusqu’au bout. Présenté comme un film de viking ultra-violent et finalement plus proche d’un trip sous acide, LE GUERRIER SILENCIEUX (2009), son dernier long métrage, n’échappe pas à la règle, en partant d’un cliché pour trouver l'icône.

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Lionel Soukaz

Lionel Soukaz

Dès le début des années 70, Lionel Soukaz filme en super-8 des courts métrages tenant autant de l’intime que du militantisme pour la cause homosexuelle, racontés comme des journaux ouverts. Ce format n’étant pas pris en compte par la censure du Centre national du cinéma, il lui offre une liberté totale pour filmer ce qu’il veut, revendiquer l’homosexualité comme une liberté de choix dans l’accomplissement des désirs et refuser la normalisation des pressions sociales.
Egalement connu pour avoir inauguré des festivals de films gay à La Rochelle en 1977 et à Paris en 1978, Lionel Soukaz poursuit sans jamais perdre son sang froid une carrière de vidéaste marginal, à l’ombre des conventions, marquée par quelques éclats. Parmi eux, RACE D’EP (1979), ou un siècle d’images de l’homosexualité, un classique gay adapté d’un scénario de Guy Hocquenghem, qui avec le recul témoigne d’une génération entière décimée par le SIDA ; ou, encore, son chef-d’oeuvre, IXE (1980), une introspection révoltée contre l’aveuglement des masses et l’agression des pouvoirs. Chez lui, la forme constitue l’essentiel de son travail : des images et des sons sans cesse retravaillés par le montage au fil du temps, pour gratter la rouille du vernis social et ne pas oublier celui qu’il a été.
Aujourd’hui, Lionel Soukaz continue de proposer des instantanés nostalgiques, hantés par des fantômes et des étreintes d’amours, mais jamais recroquevillés sur eux-mêmes, toujours ouverts à ce qui se passe ici et là-bas (I LIVE IN A BUSH WORLD, 2002). En écho à la curiosité inoxydable de cet artiste hors du commun.

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Serge Bromberg

Serge Bromberg

Fondateur de Lobster Films et Steamboat Films, producteur, réalisateur de documentaires et animateur de l'émission RETOUR DE FLAMME sur Ciné Cinéma, Serge Bromberg est un passionné du cinéma qui met un point d'honneur à retrouver les films que l'on considère comme perdus pour les restaurer et les faire redécouvrir au plus grand nombre, ainsi que le prouve brillamment son film L'ENFER, D'HENRI GEORGE CLOUZOT, co-réalisé avec Ruxandra Medrea.

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Daniel Stamm

Daniel Stamm

Réalisateur allemand élevé à Hambourg, Daniel Stamm s'intéresse très tôt au milieu du spectacle, animant une émission de radio et suivant une troupe de théâtre dans sa jeunesse, avant de s'installer à Belfast en Irlande pour deux ans. De retour en Allemagne, il étudie l'écriture de scénarios à la Filmakademie Baden-Wuerttemberg de Ludwigsburg. Après la réalisation d'un documentaire sur Nick Cave et de quelques courts métrages, Stamm se lance dans la réalisation de son premier long métrage, A NECESSARY DEATH, un documenteur dérangeant traitant de la fascination morbide d'un jeune réalisateur suivant une personne à travers toutes les étapes de la préparation de son suicide. Son second long-métrage, THE LAST EXORCISM, est produit par Eli Roth (CABIN FEVER, HOSTEL) qui viendra présenter le film en sa compagnie.

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Eli Roth

Eli Roth

Eli Roth est ce que l'on peut appeler un vrai passionné de films de genre. C'est après avoir vomi en voyant ALIEN de Ridley Scott qu'il commença à tourner ses premiers films en format Super-8, décidant ce jour-là de faire carrière dans le cinéma. Vingt ans plus tard, le voilà sur les tournages de QUIZZ SHOW (Robert Redford, 1994), LE MONDE PERDU (Steven Spielberg, 1997) et ILLUMINATA (John Turturro, 1998), mais c'est encore après quelques années qu'il réalisera son premier film, CABIN FEVER, mélange de gore et d'humour trash qui le révélera aux yeux du public. Réalisateur et producteur avisé, il livrera par la suite son dyptique HOSTEL / HOSTEL PART II, de même qu'une des fausses bande-annonces accompagnant les films GRINDHOUSE, de Tarantino et Rodriguez, n'hésitant jamais à apparaitre devant la caméra pour des caméos souvent décalés comme dans le magnifique SOUTHLAND TALES (Richard Kelly, 2006), où son apparition se résume à se faire abattre sur des toilettes...

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Quentin Dupieux

Quentin Dupieux

Sous le pseudonyme “Mr. Oizo”, Quentin Dupieux a connu un succès musical retentissant à la fin des années 90, sans nécessairement le chercher, avec le morceau Flat Beat qui a fait le tour du monde. Par la suite, il n'a signé que quelques pubs et deux films - remarqués par quelques cinéphiles déviants : NON-FILM, un moyen métrage et STEAK, un long où les comiques Eric et Ramzy fréquentaient les terres absurdes de Buñuel et Blier. Avec RUBBER, une tragi-comédie horrifique tournée avec le Canon-5D, il creuse cette veine surréaliste en lançant des clins d’oeil à PSYCHOSE, DUEL et ZOMBIE. Impertinent, libre. Vraiment libre.

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Chris Morris

Chris Morris

Chris Morris est une sorte de Monty Python spécialiste-ès humour morbide, provocateur invétéré avec ses parodies de flash infos (BRASS EYES et THEDAYTODAY), que certains connaissent sans doute grâce à son exceptionnelle série JAM, version cathodique de l’émission de radio trash BLUE JAM, où ce qui passait oralement pour une blague potache devenait à l’écran un véritable massacre des valeurs, intolérable pour certains.

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François Sagat

François Sagat

Acteur originaire de Cognac, François Sagat part travailler dans l'industrie de la mode à Paris avant de commencer une carrière dans l'industrie du X gay, entamant une carrière internationale qui le mènera à figurer par la suite dans des films tels que SAW VI (Kevin Greutert, 2009) et L'HOMME AU BAIN (Christophe Honoré, 2010). Le réalisateur transgressif Bruce LaBruce (OTTO; OR UP WITH DEAD PEOPLE, présenté en 2009 à L'ÉTRANGE FESTIVAL) décide de lui donner le rôle principal de son nouveau film d'horreur, L.A. ZOMBIE, qu'il vient présenter.

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Marvin Kren

Marvin Kren

Producteur, monteur, scénariste et réalisateur, Marvin Kren s'est essayé à différents aspects du métier lors de sa première réalisation en 2005, le court métrage ZUM BEISPIEL PRATERSTERN, de même qu'au métier d'acteur. Après un second court en 2009 (SCHAUTAG), Kren a réalisé RAMMBOCK, son tout nouveau film qu'il vient nous présenter.

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Aleksandar Radivojevic

Aleksandar Radivojevic

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François Jouffa

François Jouffa

Surnommé le cinquième Beatles par ses collègues de la station de radio Europe 1, François Jouffa est autant un fan qu'un historien de la musique. Touche-à-tout, il suit les événements de mai 68, crée plusieurs émissions de radio, écrit des scénarios et des livres sur les légendes de la musique rock et sur l'érotisme, avant de passer à la réalisation proprement dite avec LA BONZESSE en 1974, suivi seize ans plus tard par SEX ET PERESTROÏKA, qu'il co-réalise avec le regretté Francis Leroi.

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Jean-Louis Roy

Jean-Louis Roy

Réalisateur, producteur et animateur de télévision, Jean-Louis Roy commence sa carrière en tant que caméraman pour la TSR en 1954. Montrant un goût particulier pour l'esthétique baroque, il passe à la réalisation en 1963, avec une émission qui obtiendra la Rose d'Or à Montreux en 1964. Après plusieurs années d'un combat acharné pour trouver le financement, sans le soutien d'un appareil d'Etat suisse encore fortement ancré dans le folklore, Roy finit par réaliser et présenter L'INCONNU DE SHANDIGOR en 1967, qui est très bien accueilli par la critique, mais ne connaitra pas de succès en Suisse. Par la suite, il réalisera BLACK OUT dans le cadre du Groupe 5, dont l'échec commercial provoquera son retour à la télévision.

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Yann Gozlan

Yann Gozlan

Après avoir signé les courts métrages PELLIS et ECHO, deux drames psychologiques où l'angoisse guette les protagonistes, Yann Gozlan passe à la vitesse supérieure avec son premier long, CAPTIFS.

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Antoine Blossier

Antoine Blossier

Réalisateur et scénariste du court métrage L'ABOMINABLE MALÉDICTION DU PEINTRE GRAY en 2003, revisitant le fameux roman d'Oscar Wilde, Antoine Blossier vient nous présenter son premier long, PROIE.

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Erich Vogel

Erich Vogel

Journaliste de cinéma, Erich Vogel se lance dans la scénarisation et co-écrit le premier long métrage d'Antoine Blossier, PROIE, projet qu'il a suivi de près du début à la fin.

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Olivier Babinet

Olivier Babinet

Olivier Babinet a été réalisateur sur la série LE BIDULE. Scénariste à l'imaginaire atypique, il livre un premier court métrage, C'EST PLUTÔT GENRE JOHNNY WALKER, avant de passer au long métrage avec ROBERT MITCHUM EST MORT, co-réalisé avec Fred Kihn, qu'il viendra présenter.

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Fred Kihn

Fred Kihn

Véritable touche-à-tout (il a été ouvrier, ambulancier, éducateur,...), Fred Kihn se lance dans la photographie et devient directeur de la photographie sur la série LE BIDULE, sur laquelle il rencontre Olivier Babinet. C'est avec lui qu'il se lance dans l'écriture, puis la réalisation de leur premier long métrage, ROBERT MITCHUM EST MORT.

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Éric Newman

Assistant de production sur le cultissime WAYNE'S WORLD 2, Éric Newman a depuis lors fait du chemin, produisant certains des films de genre les plus populaires de ces dernières années, tels que HORRIBILIS, L'ARMÉE DES MORTS et surtout CHILDREN OF MEN. Venu soutenir le dernier film de Daniel Stamm, LE DERNIER EXORCISME, en compagnie d'Eli Roth, il continue sur sa lancée en produisant les remakes de THE THING et de LA CRÉATURE DU LAGON NOIR.

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