Sur
«TETSUO II : THE BODY HAMMER»
» Quand j'ai tourné Tetsuo II, ma démarche
étant encore plus pure que dans Tetsuo. J'avais
profondément envie de m'exprimer ainsi, avec un érotisme
plus direct et une violence plus radicale. L'homme de fer déteste
le monde entier, ce qui n'est tout de même pas mon cas.
Mais le film montre mes propres obsessions. Je mêle douleur
et plaisir dans un acte violent mais consenti, qui s'affirme finalement
comme un acte d'amour. Avec Tetsuo II, j'ai essayé
d'élargir mon public. J'avais certes un budget six fois
plus important que pour le premier, mais au Japon ce budget n'équivaut
qu'à celui d'un film destiné à la vidéo.