L'Art de percer est une série de documents didactiques,
produits et présentés par Jim Ward lui-même,
détaillant les diverses étapes du piercing professionnel
: les différents types de bijoux, les produits et les instruments
nécessaires, la procédure du piercing proprement
dite et l'hygiène consécutive. Le volet que L'Etrange
Festival présente les méthodes de piercing de, notamment:
tétons, scrotum, gland, etc.
Qui est Jim Ward ?: Considéré comme le plus
actif des "piercing artists" internationaux, Jim Ward
a ouvert deux boutiques entièrement vouées à
cet art, à Los Angeles et San Francisco, où il officie
actuellement. Editeur, depuis seize ans, d'un magazine entièrement
consacré à cette pratique, il publie également
de façon régulière des vidéos évoquant
la question. Né en 1941, il a commencé à
s'intéresser au piercing en 1968. Lui-même percé
en treize endroits, il fait partie des "modern primitives",
cette communauté pour laquelle le langage du corps est
essentiel, au même titre que Fakir Musafar ou le tatoueur
Lyle Tuttle, pour ne citer qu'eux.
Prévu pour accompagner les spectacles de Los Rinos, Rinolacxia décompose les quatre phases de la vie de ce groupe. Du vidéo-clip à la narration cinématographique, de la performance à l'exhibition pornographique, quatre éléments distincts qui résument l'art de Los Rinos.
Retrats traite d'une figure imposée de la peinture et de la photographie: le portrait. Retrats est une mosaïque d'obsessions, de tranches de vie dans lesquelles on discerne des thèmes aussi universels que la solitude, le sexe ou la mort.
Fronton, parcourant des lieux invraisemblables, est témoin, et acteur, d'une série de joutes amoureuses, de danses et d'assassinats. A travers sa quête, Fronton n'a qu'un désir, s'introduire dans le ventre de Lax pour naître à la Lune.
Durant l'âge d'or de l'actionnisme, avec son complice
Kurt Kren, Otto Muehl a filmé nombreuses de ses performances.
L'Etrange Festival vous propose de découvrir Oh sensibility
!, Mamas und Papas, Leda und der Schwan et Cosinus
Alpha, réalisés entre 1963 et 1970.
Curt, fils d'un scientifique militaire, est amoureux de Julie, adolescente impulsive et incontrôlable. Lorsque celle-ci meurt dans un accident, Curt utilise les découvertes de son père sur la résurrection pour la ramener à la vie. Inconvénient : la belle sauvageonne se transforme dès lors en zombie, et les vrais ennuis commencent.
Après le kidnapping de son fils par une bande de cyborgs toxicos, Taniguchi subit une incroyable métamorphose : le père de famille sans histoire se transforme en créature mi-homme/mi-machine, ultra-violente et destructrice. Lorsqu'il finit par rencontrer le chef du gang, une bataille d'une brutalité époustouflante a lieu, un combat ultime entre les symboles du Bien et du Mal.
Tourné avec beaucoup plus de moyens que le premier opus, Tetsuo II : The Body Hammer n'est pas, en soit, une suite directe. C'est une réinterprétation des mêmes thèmes qui fourmillaient dans Tetsuo et hantent Tsukamoto (qui s'offre d'ailleurs le rôle du chef des gangsters). Furieux et féroce, le film délivre un torrent de rage et d'énergie dans un univers cyber-réaliste empreint de chaos et de mort. Le monde selon Tsukamoto atteint, ici, son apogée avec des masses de zombies, mélanges barbares de chair et de métal, insensibles à la douleur des autres et indifférents à leur avenir commun. Du cinéma tellurique, digne héritier des mangas signés Katsuhiro Otomo.
Egalement connu sous le titre Hassan, le bougnoule sexuel (!!!), A l'ombre de la canaille bleue raconte les aventures d'un homme qui se débat dans un univers de drogue, de sexe, de violence et de mort.
Elmer est un parasite. Il s'enfuit de la douche qui lui sert de niche et trouve refuge dans l'appartement de Brian, un jeune homme avec qui il conclut un marché inquiétant. Contre des cerveaux humains, il accepte de lui procurer, par injection, des sensations euphoriques et hallucinatoires.
Inspiré de The Tingler de William Castle, film culte des années 50, Elmer... est aussi le tribut apporté par Frank Henenlotter à la culture LSD.
William Burroughs, né en 1914, peut être considéré comme un des plus grands écrivains américains de l'après-guerre. Auteur de livres aussi puissants que Les Garçons sauvages ou Le Festin nu, il est le père spirituel de la beat generation. Dans ce documentaire, il évoque ses souvenirs d'enfance, ses débuts dans la littérature, le meurtre accidentel de sa femme, son expérience de la drogue et de l'homosexualité. De nombreux amis figurent dans le film, comme Allen Ginsberg ou Francis Bacon. A noter que parmi les techniciens du film on trouve à la caméra Tom Di Cillo et au son, Jim Jarmush.
Une aventure pour le moins transgressive de Bigorno dans les milieux de l'opium
Un détective cocaïnomane, interprété par Douglas Fairbanks, enquête sur le mystère du poisson sauteur ! Une pochade burlesque scénarisé par Tod Browning.
Dennis, un adolescent de Los Angeles, a des fantasmes de sexualité violente. Il rencontre Henry, un masochiste qui pose pour des photos snuff simulées. Excité, Dennis en fait part à son journal intime et l'écrit à ses amis. Parti pour San Francisco, il fait la connaissance d'un acteur de films pornos gays. Peu à peu, il succombe à ses fortes envies homicides.
Adapté d'un roman polémique de Dennis Cooper, Frisk décrit si crûment la descente aux enfers de cet adolescent perturbé qu'il a suscité pas mal de controverses au sein même de la communauté gay.
A partir d'extraits de plus de cent films et d'interviews d'acteurs ou de cinéastes, le film nous transporte au coeur de la représentation de l'homosexualité dans l'imaginaire hollywoodien, et son évolution.
Une ode à l'homosexualité dans le plus pur style Matthias Müller
Cruel et sobre, ce documentaire évoque, sans faux-fuyants, le travail quotidien de Janos Keseru, médecin-légiste à l'hôpital de Budapest. La loi hongroise spécifie que les causes précises de chaque décès doivent être établies. Tout corps doit donc être disséqué. Formé par son père, Keseru a vécu toute son existence au contact de la mort et en a développé des vues toutes personnelles sur le passage de vie à trépas.
Une hôtesse enragée du téléphone rose (la chanteuse et performer américaine Lydia Lunch) décide de partir en balade avec son homme. La virée tourne au cauchemar. Le film, montré à Berlin en 1988, a fait scandale au sein de la population féministe qui a détruit le matériel de projection.
Un homme de retour chez lui se voit prodiguer la fellation de sa vie. Dans ce film, Nick Zedd joue un double rôle, celui de l'homme et de la femme.
Des images pornographiques se superposent à des plans de flics. Un film truffé d'effets optiques, visant à provoquer une effet hypnotique sur le spectateur. «Je voulais réaliser un film hardcore où le processus du sexe soit déshumanisé» a déclaré Zedd a propos du film. Whoregasm a été interdit dans 13 pays.
Défini par Nick Zedd lui-même comme «une tentative de convaincre les spectateurs d'assassiner le président des Etats-Unis», The Bogus Man est un pseudo-film de propagande dans lequel un agent inflitré décrit le processus d'enlèvement et de clonage de Jimmy Carter.
Tokyo, années 60. Dans le quartier chaud, aux mains de la pègre, dit «Le Tourbillon des femmes», une jeune détective gouvernementale se fait passer pour entraîneuse dans un club tenu par un proxénète yakuza sur lequel elle enquête. Grand prix du premier festival Freak Zone de Lille.
La journée d'un homme qui sombre peu à peu dans la folie.
Un coq venu d'ailleurs sème la zizanie sur Terre.
Un oiseau particulièrement obsédé fait du gringue à un de ses congénères.
Un hommage gore et décal au classique de Tobe Hooper, Massacre à la tronçonneuse.