
Surtout connu pour ses talents d'écrivain, et en particulier Le Chant du bourreau, Norman Mailer a aussi été cinéaste à ses heures perdues. Si Les Vrais durs ne dansent pas a laissé un souvenir impérissable à ceux qui l'ont vu, le restant de son oeuvre n'a jamais connu l'honneur d'une quelconque diffusion. Et pourtant, elle prouve l'immense talent de son auteur. Intégrale en sa présence.
Dans un commissariat de police new-yorkais, des flics interrogent assassins, pervers, joueurs et prostituées. Un état des lieux de l'Amérique de la fin des années 60. Suffoquant. (En présence de Norman Mailer / Première française)
Sa 1er septembre/20h (vostf) Salle 100 - Di 2 septembre/17h (vostf) Auditorium

Un metteur en scène obsédé et mégalo
- il se voit bien Président des États-Unis - pousse
ses acteurs dans leurs derniers retranchements. Une réflexion
surprenante sur le cinéma. (En présence de Norman Mailer / Première française)
Lu 3 septembre/21h45 (vostf) Auditorium

Un romancier se réveille un matin avec la gueule de bois. Sa femme a disparu ; il y a du sang sur sa voiture. L'aurait-il tuée ? Un chef-d'uvre aux accents Lynchiens. (En présence de Norman Mailer / Première française)
Sa 1er septembre/21h45 (vostf) Auditorium - Lu 3 septembre/17h30 (vostf) Auditorium

Trois gangsters se cachent dans un entrepôt de marchandises
et sont prêts à tout pour sauver leur peau. Le premier
film du romancier Norman Mailer. (En présence de Norman Mailer / Première française)
Ve 31 août/19h30 (vostf) Auditorium - Di 2 septembre/20h (vostf) Salle 100