
A la demande d'un prêtre, un groupe de scientifiques vient étudier un mystérieux cylindre de verre enfermé dans la crypte d'une église de la banlieue de Los Angeles. Le liquide, jusque-là prisonnier du cylindre, décide de s'en échapper et de prendre forme humaine, décimant un à un les savants.
Film du retour à la production indépendante, pour John Carpenter, après l'échec cuisant des Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin, Prince des ténèbres constitue, pour le réalisateur lui-même : « un croisement entre L'Exorciste et Les Monstres de l'espace ». C'est d'ailleurs en hommage à ce dernier film que Carpenter signera le scénario du pseudonyme de Martin Quatermass (nom du héros du film). Refusant toute caricature dans la matérialisation de la menace satanique, Prince des ténèbres est une des grandes réussites de Carpenter, un film réellement terrifiant, à l'atmosphère vénéneuse et putrescente. A noter, pour la petite histoire, que, pour les besoins du film, 3000 vers, 6000 cafards et 30000 fourmis ont été nécessaires.
Un policier, venu sur une île enquêter au sujet de la disparition d'un enfant, est confronté à une secte de païens qui pratique des sacrifices humains.
Classique oublié du cinéma fantastique et Grand Prix du Festival du Rex 1973, L'Emprise de Satan bénéficie de la présence inquiétante de Christopher Lee, et de deux atouts de charme, à savoir Ingrid Pitt et Britt Ekland, dont la danse nue est l'un des clous du film. A noter que le scénario a été écrit par Anthony Shaffer, plus connu pour Le Limier de Joseph Léo Mankiewicz ou Frenzy d'Alfred Hitchcock.
Dans un appartement du vieux Mexico, Dolores, jeune et jolie femme, apprend que sa meilleure amie, Eva Maria, a été retrouvée assassinée. Dolores pénètre dans l'appartement de Eva Maria, et découvre une enveloppe contenant une étrange poudre et la carte de visite d'une guérisseuse, Madame Endor. Dès lors, Dolores se retrouve aspirée au centre d'une toile d'araignée qui implique tout son environnement.
Dans ce film authentiquement fantastique, qui retrouve le goût d'un certain classicisme, images, sons et décors forment une mosaïque angoissante pour décrire un monde souterrain terrifiant. Un monde dans lequel tout, même une rencontre improbable avec l'ange déchu, peut arriver d'un moment à l'autre.
Inspiré d'un fait réel (un adolescent tue, au nom
de Satan, un autre adolescent, avant de se pendre dans sa cellule),
My sweet Satan décrit le quotidien ennuyeux d'une petite
ville des États-Unis, Dayton, Ohio, sa rebellion codifiée,
la frustration qui sclérose la jeunesse avec une force
indomptable qui culmine dans la scène du meurtre.
Une petite fille et son ballon à la rencontre de la forme
changeante des ténèbres. Une lutte drôlatique
entre le Bien et le Mal doublée d'un somptueux film à
base de marionnettes animées.

Un régiment de femmes nues s'humilient avant de s'adonner
à une messe noire qui implique des moments de subjugation
et de vampirisme. Des scènes de bondage, de sado-masochisme
et d'orgie dans ce film au casting relativement nombreux. Un incunable
du cinéma sataniste traité sur le mode pornographique.
Une blonde particulièrement attractive (connue sous le
pseudonyme de Blondie Blondell, identité qu'elle reprendra
dans plusieurs films clandestins de l'époque) rend visite
à Hokum le magicien dont les tours de magie l'éblouissent.
Il fait disparaître ses vêtements, puis fait apparaître
entre ses jambes un ballon et un lapin, avant d'avoir des rapports
sexuels avec elle.
En poussant la porte du 6666 Hollywood Boulevard à Los
Angeles, les auteurs font la connaissance de Nikolas Schreck et
Zeena LaVey (fille du gourou sataniste Anton Szandor LaVey), fondateurs
de la "Hellhouse of Hollywood" ainsi que du "Werewolf
Order". Ils découvrent alors la Bête tapie dans
l'ombre de la "séduisante" imagerie sataniste.