
L'avion de Peter Carter, un pilote britannique, est abattu en plein vol et s'abime en mer. Carter, grièvement blessé, revient sur la terre ferme et se croit un mort en sursis. Entre deux mondes, celui des vivants, où il doit subir une opération du cerveau, et celui des morts, où il doit se défendre devant le Tribunal Suprême Céleste, la vie de Peter Carter ne tient qu'à un fil.
Fraîchement débarqué de son Iowa natal, Joe emménage à New York dans un petit appartement pouilleux. Mais il n'y vit pas seul: une colonie de 50 000 cafards y a élu domicile, passant leurs journées à chanter, danser et bavarder gaiement. «Les cafards sont, pour moi, de vrais héros, des survivants», explique le réalisateur John Payson pour justifier son intérêt pour ces petites blattes. «Le défi était de rendre acceptable des insectes qui suscitent en général le dégoût. Ça ouvrait la porte à toutes sortes de possibilités comiques.» Pour les besoins du tournage, 5000 authentiques cafards ont été nécessaires, auxquels se sont ajoutés de nombreux cafards recréés par ordinateur avec un souci de réalisme stupéfiant. A noter que chaque minute d'animation a nécessité un mois de travail. Mélangeant les genres les plus divers avec un égal bonheur, Joe's Apartment rend en outre une série d'hommages tous plus drôlatiques aux comédies musicales chorégraphiées par Busby Berkeley (des numéros oniriques des Chercheuses d'or aux ébats aquatiques d'Esther Williams).
Depuis qu'ils ont quitté la Hollande pour un petit village
du sud de la France, il y a 35 ans de cela, Herman et Egbert mènent
avec leur mère une existence retirée et paisible.
Hélas, leur petite vie bien ordonnée va être
troublée par une jeune voisine qui devient l'objet de leur
convoitise mutuelle. Le dérapage est inévitable.

Parce que la crémation n'est pas une pratique répandue en Amérique Latine, les cimetières se remplissent vite. Aussi doit-on, très fréquemment, procéder à l'exhumation des corps. C'est le cas à Cuba où, tous les deux ans, la famille du défunt (ou de la défunte) doit assister à ce rituel douloureux, voire inhumain.
Thomas Stenderup: «J'ai essayé de dépeindre ce rituel au plus près, quitte à provoquer, mais avec tout le respect dû à ses "acteurs". J'espère que ce film - qui se concentre intensément sur la mort - fera naître en chacun des sentiments de vie.» A noter la présence sur la bande son des plus célèbres requiems du répertoire classique, une texture musicale qui donne toute sa solennité à Repos éternel.
Contemporain oublié de Méliès et des frères
Lumière, Arthur Dauphin fut pourtant le premier homme à
s'emparer d'une caméra. C'était en 1896, il y a
100 ans, et notre cinéaste en herbe suspectait déjà
qu'un monde nouveau se profilait derrière cette apparente
machine sans vie.
Le plus étrange opus de la série des Malec.
Une aventure de Pim, Pam, Poum, la célèbre bande dessinée. Par le futur réalisateur de Mon homme Godfrey.
Une jeune femme habite, seule, dans une petite ville de province où chaque habitant a un compagnon ou au moins un jumeau. Un jour, son ventre se met à gonfler. Devenue l'objet de la vindicte villageoise, elle ne trouve réconfort qu'à l'intérieur de son armoire.
Sur une route déserte, en pleine campagne anglaise, un homme se bat contre une mèche rebelle.
Une femme est convaincue que son mari abuse sexuellement de leur enfant. Elle tente d'attirer son attention en soignant son apparence. Elle échoue, et, humiliée, s'adonne à une auto-mutilation sexuelle
Utilisant un montage ultra-rapide et une succession de gros plans, le réalisateur fait se chevaucher l'image d'une pieuvre et d'un homme.
L'histoire de Matt Phlatt, son gros chat et son poisson rouge qui ne pense qu'à manger. Un film humoristique et techniquement novateur.

Mis en parallèle d'images séculaires de la beauté et de témoignage d'infirmes sur leur rapport à leur corps et au regard des autres.
L'incroyable histoire faite d'amour et de souffrances du Dr Isidore Scheminsky, pathologiste renommé.
Désireux de s'envoler vers les cieux, Icare en est empêché par ses ailes trop lourdes. Mais il tente sa chance une nouvelle fois...
Expériences sur des jeux de formes et de couleurs
La banlieue vue par une chorégraphe : un kaléidoscope de couleurs et de mouvements.
Un dessinateur s'amuse avec sa création, puis, au fur et à mesure, l'humilie, avant que celle-ci ne réussisse à se libérer de son emprise.
Une version animée de la nouvelle de William Burroughs, The Meet Café, contée par l'auteur lui-même.
Un prisonnier est retrouvé inconscient dans sa cellule après qu'il ait tenté de se pendre. Le médecin de la prison s'emploie à le ranimer, et se trouve face à un dilemme éthique. D'après une histoire vraie.
Une fillette, pas particulièrement méchante, décide de prendre son futur en main.
Deux tentatives de fuite pendant la préparation d'un plat de macaronis à la sauce tomate. L'issue est-elle la même ? Le doute est permis.
Un gros homme haut perché et plongé dans un état de félicité est l'objet d'une inspection par un officiel scrupuleux. De la bureaucratie en altitude.
Expériences sur des jeux de formes et de couleurs
Méditation sur le vent, d'après une photo de Lucien Hervé, Les Trois femmes.