
Dans la petite ville de Xenia, un hameau jamais remis de la
tornade qui s'est abattue sur lui vingt ans auparavant, des personnages,
unis par un même désespoir, vivent une existence
sordide : deux bons à rien attrapent des chats sauvages
qu'ils troquent contre de la colle à sniffer, deux soeurs
étranges aux cheveux blancs sont convoitées par
un écrivain minable, un père indigne prostitue sa
fille retardée mentale et un jeune skater solitaire est
confronté à une violence omniprésente...
A 24 ans, pour son premier film en tant que réalisateur,
Harmony Korine dresse un portrait dérangeant et poétique
d'une micro-société américaine totalement
déboussolée. Utilisant avec une égale cohérence
des outils aussi variés qu'un Polaroïd, une caméra
Super 8 et de la pellicule 16 ou 35mm, Korine expose au grand
jour cet autre versant de l'Amérique déjà
radiographié dans Kids, son premier scénario.
Exemplaire, aussi bien sur le plan narratif qu'esthétique,
Gummo est d'ores et déjà un des plus époustouflants
"premiers films" des années 90.

Pendant sa nuit de noces, Grant Boyer se découvre l'étrange pouvoir de matérialiser chacune de ses pensées. En pleine ardeur amoureuse, sa femme se transforme tour à tour en nonne, en Statue de la Liberté ou encore en robot couinant. Plébiscité de toutes parts, il devient la star d'un grand show médiatique. Mais ses pouvoirs magiques sont convoités par d'ignobles individus : Larson Giles, président de Smile Corporation, un réseau de communication planétaire ; le Colonel Fergusson, chef de la milice de Smile Corporation ; et Solly Jim, un acteur sur le déclin. Grant devra faire appel à ses nouvelles ressources pour leur échapper.
«J'aime le caractère physique et surréaliste des cartoons de la Warner Bros et des premiers films de Max Fleischer», déclare Plympton. Et de fait, les 30 000 dessins du film réalisés de sa main sont, à l'image de cette affirmation, pris de contorsions psychédéliques, comme si Dali et Tex Avery s'étaient mélangés les pinceaux.


Un artiste, dont la femme vient de décéder brutalement,
modèle une sculpture à son image. Un matin, il remarque
que la sculpture commence à saigner et prendre vie. Mais
cette incarnation a un prix...
Version moderne et noire des mythes du Golem et de Pygmalion,
Genesis confirme, après Aftermath, l'émergence d'un
grand cinéaste.

France, année 1980. Dans l'espoir de refaire sa vie, un ex-boucher au chômage s'installe à Lille avec sa maîtresse enceinte. Très vite ses espoirs deviennent aigreurs, et ses aigreurs obsessions. Sans un sou et sans amour, avec comme seul compagnon un revolver, il ne voit plus qu'un moteur à sa vie : la vengeance.
Suite enragée de Carne, Seul contre tous est une charge explosive à l'usage des mal pensants, une pensée viscérale tranchant dans le dedans et le dehors, une beauté cancéreuse atteinte par l'insolence des mots. Du Céline en plans séquences par l'un des enfants terribles les plus dérangeants du cinéma français. Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 1998.
Les mésaventures d'un homme qui passe son temps à bâiller et fait bâiller son entourage. Une production Pathé.
Une étrange bande annonce présentée par Pierre DAC.
Duke Ellington et son orchestre au célèbre Cotton Club. Une production RKO.
Aspects des grands boulevards de Paris à travers un étonnant aperçu rétrospectif s'échelonnant de 1909 à 1929.
L'histoire de la famille Duff dont le père est un homme petit et maigre, la mère une grosse femme toujours en colère et le fils un gros garçon d'une dizaine d'années.
Un dessin animé féerique bien loin de l'univers de Mickey.
Un pêcheur s'endort au bord de la mer. Une fée et deux sirènes apparaissent. Le pêcheur se réveille et leur demande l'autorisation de visiter leur domaine.
Une des innombrables publicités réalisées pour PHILIPS par un des génies de l'animation en volume, George Pal.
Nouvelle société, nouvelle justice. Désormais, toute famille de victimes disposera de 105 secondes pour tuer le meurtrier de ses proches.

Un séducteur gominé ramène chez lui une jeune femme mystérieuse. Alors qu'ils font l'amour, elle s'ouvre le ventre. Que faire du corps ?
Un concentré de 500 ans de la vie d'un arbre.
Un travailleur se délasse après une dure journée de labeur, mais sa quiétude est perturbée par une fuite...
Un homme ne recule devant aucun obstacle pour arriver à ses fins : rencontrer sa pin-up de voisine.
Un sculpteur voit sa création prendre vie devant ses yeux, mais cette incarnation a un prix. Par le réalisateur du cultissime Aftermath.
Un jeune fils de bonne famille décide de commettre un casse. Mal lui en prend.
Traumatisé dans sa jeunesse par un père sadique,
incapable de trouver ses marques dans sa vie professionnelle comme
affective, un père de famille disjoncte et trucide les
siens. Par le réalisateur de Cutting Moments.

Adaptation chorégraphique et sensuelle du Petit chaperon rouge de Charles Perrault.
Un homme tente désespérement d'accéder à une vie normale. Une parabole à l'humour très anglais sur la différence.
15 tableaux plus déjantés les uns que les autres autour de ce qui fait accourir le public : le sexe et la violence.
Des squelettes entament une partie de cricket avec des fantômes. Le premier film en image de synthèse à sortir des fameux studios Aardman.
Pic Pic casse sa maison et s'en va en voiture. André fabrique de grandes jambes à Cowboy. Cowboy rend la vie à André et ressuscite Frankenstein.
Un homme perturbé cherche à sculpter le monde à son image même si, pour cela, il doit transgresser toutes les règles sociales. Par le chef décorateur de Guy Maddin.
Une petite fille très énervée s'en prend
à absolument tout ce qui lui tombe sous la main.

Un jongleur se fait chaparder son numéro avec des chihuahuas par une star de cinéma qui tente de relancer sa carrière.