Blood & Flesh : the reel life & ghastly death of Al Adamson
Blood & Flesh : the reel life & ghastly death of Al Adamson

Aussi roublard et pingre que Roger Corman, aussi passionné et talentueux que Ed Wood, Al Adamson est l’auteur d’un nombre de productions d’exploitation dont les titres permettent à eux seuls de saisir la saveur bis des œuvres : Dracula contre Frankenstein, Horror of the Blood Monsters ou encore Psycho a Go-Go et tant d’autres.

Hail Satan?
Hail Satan?

Penny Lane (Our Nixon, le bien membré Nuts!, vu ici même) revient avec un nouveau documentaire, qui nous propose de plonger dans l’univers particulier du Temple Satanique, fondé en 2013. Un temps considérés comme (au mieux) des provocateurs ou (au pire et plus généralement) de dangereux monstres qui mettent à mal la société, ses fidèles se chiffrent aujourd’hui à plus de 100 000 membres. Le Temple fut récemment officiellement reconnu en tant qu’église, et à ce titre n’hésite pas à manifester et exprimer ses opinions publiquement, au grand dam des institutions établies. Un choc des cultures à la fois hilarant et déroutant.

Iron fists and kung fu kicks
Iron fists and kung fu kicks

Serge Ou (Stranded, Building to the sky) se penche sur le cinéma d’action chorégraphié de Hong Kong à partir de la Shaw Brothers, et sur les échanges et réappropriations (contre-)culturelles qui en découlent, que ce soit à New York dans les cinémas de la 42e rue, à Hollywood avec des films comme Matrix qui démocratisèrent le style, ou en Asie, en Afrique et même en France.

Que se passe-t-il quand on prend des producteurs de documentaires très divertissants sur la pop culture comme Machete Maidens Unleashed et Electric Boogaloo et qu’on les oriente vers l’histoire du cinéma de kung fu ? Il se passe Iron Fists and Kung Fu Kicks et les fans d’arts martiaux en seront ravis. Le réalisateur de documentaire Serge Ou est aux manettes et il semblerait que le sujet lui ait complètement retourné la tête. Vous voulez voir les vétérans de l’explosion originelle du Kung Fu en raconter les coulisses? Banco. Vous voulez connaitre le contexte culturel qui a permis cette explosion d’action stylée ? Encore banco. Des personnalités encore plus pittoresques qu’à l’écran ? Ouep, vous en verrez aussi. Savoir pourquoi et comment ces classiques ont eu un si fort impact sur le monde du cinéma d’aujourd’hui ? Encore gagné ! Aussi divertissant que les films qu’il examine, Iron Fists and Kung Fu Kicks est une excitante flambée d’énergie destinée à tous vos sens. C’est un film qui non seulement évoque la nostalgie de ces œuvres remarquables mais qui annonce un avenir passionnant et prometteur. Alors accrochez-vous et essayez de suivre cette course à travers la plus excitante période de l’histoire du cinéma d’action.

Todd Brown
Kongo
Kongo

Discorde à Brazzaville ! L'apôtre Médard, guérisseur bien connu dans la région, est accusé de sorcellerie. Lui qui quand il ne cherche pas des sirènes passe son temps à désenvoûter les fidèles de sa paroisse...

Mother, I am suffocating. This is my last film about you
Mother, I am suffocating. This is my last film about you

Le cinéaste Lemohang Jeremiah Mosese, dont c’est le premier long-métrage, nous propose des visions élégiaques d’une Afrique perdue entre tradition et modernité, parsemées de commentaires enregistrés donnant à ce projet très personnel des allures d’autofiction et de confession. Intime et puissant.

The El Duce tapes
The El Duce tapes

Le chanteur du groupe The Mentors, Eldon Wayne Hoke, plus connu sous le nom de El Duce, est en soi un personnage haut en couleur. Des spectacles outranciers, une folie explosive sur scène, qu’a capté Ryan Sexton, un acteur de seconde zone en 1990 et 1991, en vue de faire un court-métrage. Vingt-cinq ans plus tard, Rodney Ascher (Room 237, The Nightmare) et David Lawrence remettent la main sur les cassettes et montent le tout, pour percer le mystère El Duce. Qui se cache derrière ce personnage provoquant qui clamait faire du rock de viol et qui choquait l'Amérique de Bush ? La vérité n’est jamais simple...

VJ Diaries
VJ Diaries

Merrill Aldighieri fut la toute première Video Jockey (ou VJ) du mythique Hurrah club New-Yorkais. Elle nous ouvre aujourd’hui sa malle aux souvenirs, en nous offrant des images rares et inédites de la plupart des groupes de la New Wave et du Post-Punk des années 80. Parmi eux, The Del Byzanteens, le premier groupe de Jim Jarmusch (futur réalisateur de The Dead Don't Die), le premier concert de New Order à New York, le dernier concert des Young Marble Giants, etc. C’est bien simple, ils sont tous là !

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